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Midnight Haezer

Midnight Haezer
COLLATERAL DAMAGE

PSEUDO : Léo
LETTRES SECRÈTES : 49
AVATAR : Jake Abel
ÂGE : 21 ans
PROFESSION : unité de capture des loups-garous et autres créatures dangereuses

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MessageSujet: what a first date. + calice   what a first date. + calice EmptyMer 21 Mai - 0:54



Callice ∞ Midnight
What a first date
Soupir. « Dis-moi que tu te fous de ma gueule, Midnight. » Implora presque l’homme qui venait de débouler dans le grenier. Il se précipita sur le jeune homme qui était effondré, assis contre un mur, un poignet ramené contre son torse. « Tout ce que tu vas gagner c’est un renvoie. En bonne et due forme. On devait attendre mardi pour s’occuper de cette goule. Tu peux pas te pointer ici, tout seul, et prétendre faire tout le boulot. » Il jeta un coup d’œil dégouté à la créature qui gisait près d’eux. Du bout du pied, il la retourna et eu une moue dégoutée. « Putain, Midnight, elle était venimeuse. Tu cherches à te faire tuer ? Montre-moi. » L’ancien Serdaigle baissa lentement son avant-bras en contenant un gémissement rentré. Son habituel coéquipier put ainsi découvrir une morsure vraiment hideuse sur son épaule. Au lieu de seulement être profonde et sanguinolente, elle était profonde, sanguinolente et suppurait une substance verdâtre. Le poignet qu’il s’était efforcé de ramener contre lui semblait presque broyé. « Je l’ai eu cette saloperie, » déclara simplement le chasseur, de son habituelle voix neutre. L’autre poussa un profond soupir las. Ce crétin ne s’arrêtait jamais et risquait toujours de se faire tuer à s’embarquer dans des missions suicide, seul, en dehors des traques organisées par le ministère.

« Tu peux marcher ? Faut qu’on aille à Sainte-Mangouste. Ils vont faire la gueule, il est trois heures du matin… » Midnight acquiesça et essaya de se relever. Ses jambes ne lui faisaient pas mal. Normal, dans son treillis noir et ses bottes, elles étaient intactes. On ne pouvait pas en dire autant de son flanc, épaule et poignet gauches. Son tee-shirt gris cendre faisait d’ailleurs la gueule, tâché de sang et déchiré. « C’est bon, c’est pas grand-chose. » Le brun avait l’air convaincu. « Ta gueule Haezer. Accroche-toi à moi. » Bordel… Midnight avait horreur qu’on l’épaule, qu’on l’aide et qu’on le guide et pourtant, là, on l’obligeait à transplaner à l’hôpital, en pleine nuit, un lundi matin, très tôt. Trop tôt. Cela dit, il ne fut pas tout à fait mécontent de découvrir le hall baigné dans la lumière crue. « Empoisonnée vous dites ? » Son partenaire s’occupait d’expliquer la situation à la sorcière de l’accueil quand il attrapa Midnight par son bras valide pour le montrer à cette dernière. Il eut alors une petite exclamation peu rassurante et l’hôtesse, elle-même, envoya sur le champ une note de service en le dévisageant, l’air inquiète. « Premier étage, département des blessures par créatures dangereuses, immédiatement. Ils vont vous recevoir. » Sa voix était blanche, Midnight, intrigué par ces drôles de réactions, jeta un coup d’œil à son reflet dans une vitre, alors que son partenaire l’entrainait. « Une chance que t’ait réussi à m’envoyer ce patronus. » Midnight constata alors qu’il était si blanc que ses veines transparaissaient sous sa peau. Anormalement sombres. Saloperie de goule, elle avait dû contaminer son sang. « Elle a failli abîmer ta jolie petite gueule, ça aurait été dommage, chuchota l’autre en poussant les portes du service. Bonsoir, ou jour, je sais pas. Je vous amène le cas urgent… Midnight on se voit au ministère, je vais essayer d’aller plaider ton cas auprès du directeur du département. Essaye de rester en vie. »

Là-dessus, il repartit comme il était venu, l’abandonnant aux mains de deux médicomages qui l’entrainèrent dans une salle de soin. Là, on le poussa sur un lit, et un des hommes déchira les restes de tee-shirt pour l’enlever plus facilement. Un sourire amusé et douloureux se dessina sur les lèvres du chasseur. Mais les médicomages ne riaient pas de la situation. Super ambiance. « Elle arrive ? Très bien, tu peux retourner t’occuper du lycan ? Demanda un des hommes à l’autre, avant de se retourner vers le blessé. C’est donc une goule qui vous a attaqué ? » Midnight acquiesça. Il y avait un foutu loup-garou au même étage. Génial. Ils se retrouvèrent seuls tous les deux. « Elle dégageait une forte odeur d’essence, semblable à celle du bubobulb, » précisa-t-il, indifférent. Le soigneur le lâcha au moment où la porte se rouvrait. Une jeune femme, à peine plus jeune que Midnight entra alors. Il remarqua aussitôt qu’elle était belle, vraiment belle. Mais comme son épaule lui faisait un mal de chien et qu’il avait l’impression qu’il commençait à avoir de la fièvre, il ne pouvait pas se concentrer à ce sujet. Le médicomage se dirigea vers elle pour lui dire quelques mots et il perçut entre autre un poignet cassé, empoisonnement, infection. Bref, un super programme. L’homme sortit lui aussi de la pièce et elle s’approcha de lui jusqu’à se poster devant le jeune homme. Sa tête tourna un instant. Surement dû à la fièvre. Elle se présenta. « Midnight Haezer. Tu sors de Poudlard, » observa-t-il, neutre. Ce n’était pas désobligeant, ou quoi que ce soit, c’est juste qu’il était toujours aussi détaché. « Est-ce que c’est une blessure mortelle ? » Ajouta-t-il lorsqu’une douleur vive lui traversa le flanc sans raison. Franchement, ça l’aurait agacé d’y passer ce soir. Il avait plein de choses à faire, encore, dans cette vie. Aller prendre un café avec cette fille au visage si adorable aurait très bien pu être une de ces choses agréables. Aller s’occuper du loup-garou pas loin aussi. « J’aimerais vraiment récupérer mon bras. » Vraiment. Et puis mince, sa tête tournait trop vite.  Il tenta de sourire.

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MessageSujet: Re: what a first date. + calice   what a first date. + calice EmptySam 24 Mai - 0:57



what a first date

calice & midnight


Travailler la nuit, ça plaisait à Callie. Le monde semblait plus tranquille, comme apaisé par la noirceur du ciel. La quiétude des rues l’enivrait alors qu’elle se rendait à l’hôpital. Des choses se tramaient dans les abysses des ruelles, elle en avait conscience, mais elle n’y portait que peu d’attention, les yeux plutôt rivés sur les fenêtres des maisons silencieuses qu’elle voyait passer sur son chemin, se demandant à quoi les gens pouvaient rêver. La nuit, c’était là où rien et tout se déroulait, où l’impossible frôlait le possible, là où le voile entre la vie et la mort semblait le plus fin. Tant de meurtres se déroulaient la nuit. Les étoiles voilées devaient avoir vu les crimes les plus horrifiants, pensa Callie. Quelle vie ce devait être. L’esprit occupé par des pensées diverses, le regard un peu vague, la jeune médicomage entra dans l’hôpital prête à gagner son pain, ou plutôt prête à se changer les idées. Ses missions se faisaient de plus en plus fréquentes, de plus en plus dangereuses, elle ne savait jamais quand elle devrait partir, et où, et pourquoi, et pour quoi faire. Ce mode de vie éphémère et incertain lui plaisait, bien que ce qu’elle adorait le plus, c’était de traiter les patients. Elle laissa son mince manteau d’un noir profond ainsi que son sac au vestiaire, s’assurant d’avoir les outils nécessaires pour les prochaines heures. Peu de ses collègues aimaient le travail de nuit. Callie adorait. C’était à ce moment-là qu’on voyait la ribambelle la plus colorée et enivrante de cas, les plus affreuses blessures comme les plus cocasses accidents. Tout y était. Elle s’en réjouissait, acceptant de se changer les idées avec bonne grâce, l’esprit loin de ses inquiétudes pour Peia et Regulus, pour son frère et pour l’humanité, en quelque sorte. Elle n’avait qu’à se concentrer sur le présent, sur le maintenant, et faire son travail. Elle attacha ses longs cheveux de jais en une queue de cheval haute, et se rendit à son poste. Les heures passèrent doucement, puis il sonna bientôt trois heures du matin. Callie remplissait une énième fiche de patient, les sourcils froncés par la concentration, lorsqu’une collègue l’interrompit. "Calice, on a un empoisonnement, tu peux t’en occuper ?” La jeune femme acquiesça d’un sourire tranquille. “Je termine ça et j’y vais.” Sa collègue, les yeux épuisés et les traits tirés, la remercia d’un regard rapide. Callie termina son rapport de quelques coups de plume et se dirigea vers la pièce où l’attendait la victime d’empoisonnement ; c’était son petit talent naturel, en quelque sorte. S’il y avait un quelconque empoisonnement, c’était Callie à qui on faisait affaire. Elle connaissait tout et tout à ce propos, et c’était sa petite fierté.

Elle poussa la porte et repéra immédiatement le patient ; après tout, il était couvert de sang et semblait en bien piètre état. Elle approcha rapidement, observant que les autres s’étaient déjà occupés à enlever son t-shirt pour mieux voir la blessure. Celle-ci était bien peu agréable à regarder, tout comme le reste du corps du jeune homme. Sa peau était translucide, son regard éteint, ses traits hagards. Callie le toisa de loin tandis qu’un médicomage l’approcha. “Il a été mordu par une goule, qui apparemment dégageait une odeur d’essence. Il y a empoisonnement c’est certain, vu la substance verdâtre, et une infection aussi. Aucune autre blessure visible, sinon un poignet cassé.” Callie le remercia doucement, puis le regarda partir avant de faire face au patient. Ils devaient avoir plus ou moins le même âge, lui et elle. Elle discernait des cheveux de paille foncée, et des yeux pâles – ce devait être un bien beau garçon, pensa-t’elle, lorsqu’il n’était pas empoisonné par une vilaine goule. “Bonsoir, je m’appelle Callie, c’est moi qui vais s’occuper de vous” dit-elle de sa voix enfantine, une routine pour elle. Elle sourit doucement au jeune homme, qui se présenta à son tour. “Midnight Haezer. Tu sors de Poudlard” dit-il d’une voix neutre. Midnight. Quel curieux prénom, mais charmant. Callie lui offrit un sourire affectueux. “En effet. Toi aussi” répondit-elle du tact au tact, ses yeux scintillants. Elle se pencha alors au-dessus de lui, ses yeux structateurs parcourant la blessure. “Est-ce que c’est une blessure mortelle ?” demanda-t’il. “J’aimerais vraiment récupérer mon bras.” Callie ne put s’empêcher de laisser échapper un petit rire, observant toujours méticuleusement la morsure. Elle se pencha davantage, tassant davantage le t-shirt de son épaule, puis posant sa main sur son bras. Oui, elle voyait bien à présent. Un simple empoisonnement, rien de bien dramatique, bien que les morsures de goule étaient réputées pour être douloureuse. “Ton bras vivra, et toi aussi” déclara-t’elle doucement, la voix vague, concentrée sur sa besogne. "Je vais te donner quelque chose pour la douleur, et ensuite je devrai nettoyer la blessure avant de la soigner pour l’infection. Ça te convient ?” Elle se tourna vers la petite armoire de l’autre côté de la pièce, sortant une fiole d’un liquide bleu. Un anti-douleur très efficace, parfait pour une opération de ce genre. “Si tu veux bien boire ça” dit-elle en lui tendant la bouteille. “Ce n’est pas mauvais, ça goûte un peu la vanille” le rassura-t’elle. Elle se tira une chaise pour s’asseoir confortablement, un peu en hauteur, puis approcha les tampons et bouteilles pour le nettoyage de la blessure.

“Je suis désolée si ça pince. N’hésite pas si ça fait trop mal – mais la potion devrait aider.” Elle procéda ensuite à nettoyer le sang autour de la blessure. Elle jeta de brefs coup d’oeil au jeune homme tandis qu’elle s’affairait sur sa peau. “Dis-moi, comment se fait-il que tu sois tombée sur une goule en pleine nuit ? Au mauvais endroit au mauvais moment ?” demanda-t'elle, amusée, douce.

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Midnight Haezer

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MessageSujet: Re: what a first date. + calice   what a first date. + calice EmptyMer 11 Juin - 23:17


Bon sang, Midnight commençait à être vraiment très désorienté. Il se demandait si les morsures de goule pouvaient filer des hallucinations ou d’autres effets déplaisants comme la fièvre, la mort lente et douloureuse… des petites choses sympas quoi. D’un geste faiblard, il essuya son front, il avait l’impression d’être en sueur. Mais rien, apparemment. Enfin, il était sûr d’être tout de même dans un état déplorable. Et cette jeune fille devait surement le trouver dans un piteux état. Heureusement, elle avait dû en voir d’autres, vu le service qu’elle occupait. « Bonsoir, je m’appelle Callie, c’est moi qui vais m’occuper de vous. » Midnight se concentra pour la regarder de plus près. Sa bouille adorable allait de pair avec sa voix enfantine. Elle était surement craquante. En tout cas, là, ce n’était pas tout de suite le problème. Mais, assurément, elle était douce. « En effet. Toi aussi, » lui répondit-elle. Il se laissa examiner. « Oui, j’étais chez Serdaigle, » énonça-t-il. Son air n’avait pas l’air désespéré, il n’allait donc pas mourir. Peut-être. « Ton bras vivra, et toi aussi. Je vais te donner quelque chose pour la douleur, et ensuite je devrai nettoyer la blessure avant de la soigner pour l’infection. Ça te convient ? » S’il avait pu utiliser ses deux bras, il les aurait levé au ciel pour manifester sa victoire. Là, c’était une idée de merde, donc il se contenta de sourire, ou d’essayer bravement. « Je me remet entre tes mains. Tout ce que je voulais, c’était rester en vie. Si tu y parviens, peu importe les tortures que tu emploies. » Le pire, c’est qu’il ne plaisantait pas vraiment. S’il avait fallu qu’elle lui fasse endurer des tortures terribles, tant pis.

Et, apparemment, la torture – on allait voir de quel degré – était une petite fiole de liquide. Elle lui demanda de la boire et c’était visiblement un anti-douleur, alors il allait s’exécuter sur le champ. Il prit quand même le temps, par reflexe, de l’examiner. Elle dut le penser inquiet, car elle ajouta, toujours avec sa douceur « Ce n’est pas mauvais, ça goûte un peu la vanille. » De toute façon, ce serait toujours mieux que sa douleur, sa nausée et cette espèce de fièvre. Il déboucha le flacon. « Oh, je viens de me faire bouffer par une goule, je crois que ce ne sera pas ça qui m’achèvera ce soir. » Non, ce n’était pas vraiment un numéro de mec courageux. C’était vrai, quoi. Il but le contenu d’une traite et trouva presque le gout agréable. Et puis il vit les instruments de torture. « Wouah, je vais être courageux, ou du moins essayer, » tenta-t-il de plaisanter. « Je suis désolée si ça pince. N’hésite pas si ça fait trop mal – mais la potion devrait aider. » Et, en effet, brusquement, la fièvre tomba, juste un peu, mais suffisamment pour ne pas qu’il délire. Heureusement, l’ambiance n’était plus morbide. Il se mit à la regarder s’affairer sur sa blessure. Ses gestes étaient tendres mais très professionnels. C’était bien plus agréable que les médicomages gros bras qui ne discutaient même pas. Comme souvent, la remarque lui échappa, sans arrières pensées. « Tes mains sont très jolies. »

Mais la discussion dériva d’un coup, alors qu’elle lui posait la question. « Dis-moi, comment se fait-il que tu sois tombé sur une goule en pleine nuit ? Au mauvais endroit au mauvais moment ? » Alors... Midnight plissa les yeux pour réfléchir à sa réponse. « En fait, pour résumer, je travaille au département de contrôle des créatures magiques et je fais des heures sup. » Oui, voilà, c’était bien. Inutile de raconter qu’il était un idiot obsédé par les bestioles à grandes dents qui se jetait dans une vendetta personnelle dangereuse. « En principe, les goules, c’est un travail de routine mais mon coéquipier n’était pas là et je me suis laissé surpasser. Mais au moins, elle a eu son compte. La bestiole est morte. » Et si, pour la tuer, il avait dû y laisser un bout de bras, il était tout de même plus tranquille. « Cela dit, je vois que je ne suis pas le seul à bosser de nuit, tu es courageuse. Tu exerces depuis longtemps ? » Sans blague, il était bavard, lui maintenant. Sans doute un effet secondaire du venin. Ou ses jolis yeux, allez savoir.

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