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 THERE'S A KILLER ON THE ROAD

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Naomie Nott

Naomie Nott
COLLATERAL DAMAGE

PSEUDO : trouble. (séphora)
LETTRES SECRÈTES : 68
AVATAR : Crystal Reed
ÂGE : VINGT-QUATRE ANS
PROFESSION : Auror

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MessageSujet: THERE'S A KILLER ON THE ROAD   THERE'S A KILLER ON THE ROAD EmptyVen 16 Mai - 23:26




RIDER ON THE STORM, THE WORLD ON YOU DEPENDS.


Assise en tailleur sur le tapis du salon, devant la cheminé, je regardais rêveuse le feu qui brûlait dans l'âtre. Pour une fois, je n'avais pas passé ma journée au ministère où en mission, en faite, j'étais de repos aujourd'hui, et il me semblait que je l'avais bien mérité. Tous les Aurors étaient sur le pied de guerre. J'avais échappé de justesse à une intervention dans la nuit, on m'avait envoyé chez moi et mes collègue s'en étaient chargé. Je doutais d'avoir eu assez de force de toute façon pour intervenir dans une cabane à balais où on avait retrouvé le corps sans vie d'un jeune homme à peine majeur. Je sentis une bouffée de colère monter en moi à la seule pensée de cet odieux meurtre. L'après midi touchait à sa fin et je songeais que je devais bientôt me rendre au ministère. En échange de cette journée de repos, j'étais de service ce soir. Smee, mon chaton blanc comme neige vint se frotter à mes genoux et je lui grattais la tête distraitement. J'étais toujours un peu inquiète à l'idée de travailler la nuit, mais il fallait bien que les collègues se reposent aussi. Mais après le coucher du soleil, tout pouvait arriver, on avait souvent affaire au pires situations. Je suppose que c'était chacun son tour. Et après tout, j'avais choisis ma voie, j'avais tout risqué pour y parvenir, en sachant parfaitement qu'elle me coûterait ma famille et ma sécurité. J'assumais toujours ce choix, même si c'était parfois difficile. J'avais continué dans cette voie en sachant que la situation était en train de changer, avec la guerre qui se préparait et que je voyais approcher de jour en jour. Je me levais en grimaçant, j'avais les hanche couvertes de bleus et les muscles endoloris suite à ma dernière confrontation aux mangemorts qui c'était révélé musclé et dont je ne m'étais tiré que par de prodigieux réflexes et l'arrivée juste à temps des renforts. Je quittais le confort de ma maison de Godric's Hollow, toujours avec la peur au ventre de voir à ma porte mon frère, mon père, on un ancien ami qui était devenu un ennemi depuis des années maintenant. Cette peur qui ne me quittais jamais. Cette peur de me retrouver face à l'un d'eux.

A la nuit tombée, le ministère ressemblait moins à une fourmilière, l'endroit était plus sombre, moins peuplés, ceux qui travaillait était enfermé dans leur bureau, penché sur des dossiers compliqués, des questions sans réponses. Certains département était carrément désert, comme le département des mystères, où de toute façon on ne voyait jamais personnes, hormis quelques langue de plombs qui y passait rapidement. J'ai toujours voulu savoir ce qui se passait derrière ces portes, mais l’instinct de survie était plus fort que ma curiosité naturelle. Je pénétrais à mon tour dans mon bureau et ouvrit le dossier concernant l'affaire qui me préoccupait le plus en ce moment. Celui de la famille Hopkins. Je ne parvenais pas à croire que je n'avais toujours pas de réelle piste. Je n'avais jamais tant buté sur une affaire. Hors c'était celle que je voulais résoudre à tout prix. Je voulais voir pourrir à Azkaban le montre qui avait tué mon amie, son mari et leur petite fille. Je voulais l'y mettre moi même et je voulais voir s'éteindre la vie dans ses yeux, disparu avec l'effet des Détraqueurs. Je regardais une fois de plus les photos, les notes, les suspects potentiels que j'avais écarté les uns après les autres. Des mots que je connaissais par coeur et qui s'était imprimé dans mon esprit tant je les avais lu et relu. Dehors, la nuit était tombé, mais je ne me souciais pas de l'heure. Je m'étirais pour détendre un peu mes épaules quand une note de service se glissa sous ma porte pour se poser docilement sur mon bureau, juste sous mes yeux. Je la dépliais sans attendre. On me confiait une mission. C'était court et précis. Un homme avait entendu des bruits de lutte, dans la forêt de Dean, tout près de la ville de  Glouceste et quand il s'était approché pour voir ce qui se passait, il avait vu du sang un peu partout. Il avait immédiatement prévenu le ministère. Et j'étais dépêchée sur place. Mais pas seule. Ce soir, c'était la pleine Lune, y aller seule serait un suicide. On m'envoyait la bas en équipé avec Midnight Haezer. Je connaissais bien Midnight, nous avons souvent eu l'occasion de travailler ensemble, et j'avais pu vérifier par moi même que dans son domaine, il était le meilleur. Mais pas franchement facile à vivre. Notre point de rendez vous était clair, à la sortie du village, après un pont de pierre, à l'orée de la foret, non loin de l'endroit où on avait trouvé le sang. Je n'avais aucune idée de l'endroit où se trouvait Haezer et les instructions ne le précisaient pas. Je fis donc la seule chose à faire dans ses cas là. J'attrapais sans attendre ma cape et nouait les attache d'argent avant de quitter le ministère et de transplaner à l'abri des regard, les doigts serrés sur ma baguette. A peine arrivée à destination, je la pointais devant moi, menaçante, à l’affût du moindre bruit. Haezer ne devrait pas tarder, et puisque la note ne disait pas où nous retrouver, c'est tout bêtement que nous devons nous retrouver sur place. Au dessus de la cime des arbres brillait la pleine Lune et je sentis l'appréhension qui précédait l'action fourmillait dans chacun de mes membres.


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Naomie Nott  ∆
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Dernière édition par Naomie Nott le Lun 26 Aoû - 11:03, édité 1 fois
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Midnight Haezer

Midnight Haezer
COLLATERAL DAMAGE

PSEUDO : Léo
LETTRES SECRÈTES : 49
AVATAR : Jake Abel
ÂGE : 21 ans
PROFESSION : unité de capture des loups-garous et autres créatures dangereuses

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MessageSujet: Re: THERE'S A KILLER ON THE ROAD   THERE'S A KILLER ON THE ROAD EmptySam 17 Mai - 0:35


Midnight allait quitter le bureau des enregistrements quand on l’interpella. « Tu t’es encore fait un pote Haezer. » Le ton goguenard était à peine dissimulé et le jeune homme avait eu une longue journée, alors dommage pour l’abruti… « Y parait, en effet, répondit-il de son habituel flegme. Maintenant t’es gentil, tu retournes à ta place, c’est-à-dire en train de me faire un café, sinon je vais me faire un deuxième pote. » Entendons-nous bien, Midnight n’était pas un petit con arrogant, du moins en principe et pas toujours. Mais le collègue en question, était tout à fait méprisable. Plus vieux d’une dizaine d’année, il avait voulu entrer dans l’unité de capture dans laquelle Midnight se trouvait et les deux seules missions auxquelles il avait participé avaient tourné au désastre. Par sa faute. L’une avait même failli virer à la boucherie et Midnight l’avait encore en travers, six mois après. Depuis le type, rendu amer, était relégué à la paperasse dans un service proche du département et il ne pouvait s’empêcher de faire grincer des dents tous les membres de l’unité. Midnight en particulier, et allez savoir pourquoi. Peut-être parce que, contrairement à cette fois-ci, généralement il était insensible à ses paroles. Il se contentait d’hausser les sourcils et de regarder avec une indifférence à peine dédaigneuse ce pauvre bougre qui ressassait sa mauvaise fortune. D’ailleurs, il fut si surpris de voir le garçon sortir les crocs qu’il s’enfuit aussitôt sans demander son reste. Midnight se dirigea, arasé, vers le box qui était consacré à son unité. Tout le monde était parti, la journée était finie depuis longtemps mais il était resté en heures supplémentaires. Il avait tenu à conduire personnellement le loup-garou entravé jusqu’à l’enregistrement.

Deux semaines qu’il le pistait avec son équipe, parce qu’il n’était pas régularisé et avait été repéré trois fois dans l’allée des embrumes. Ils avaient eu raison de le traquer puisqu’ils l’avaient capturé alors qu’il était en train de revendre au marché noir des objets remplis de magie noire. Autant dire que Midnight avait fait du zèle et que la créature avait passé un très sale quart d’heure. Et il avait continué à s’occuper de lui en l’amenant au ministère, pendant toute la pénible attente jusqu’à l’enregistrement. Les bureaux se vidaient partout dans les sept étages et Midnight avait veillé à ce que l’heure soit encore plus pénible pour  lui. Il n’était pas peu fier d’avoir mis la main sur le monstre juste avant un soir de pleine lune. Au moins, il serait enfermé et ne tuerait personne, cette nuit-là. Après, le jeune homme savait qu’il allait retourner à sa vie, une vie d’humain et continuer à blesser ou tuer, et condamner… Ses poings convulsèrent sur le dossier de la chaise ou reposait son manteau. Inutile de s’énerver pour ça, il le savait, mais c’était plus fort que lui.

Le traqueur enfila donc le long manteau de cuir qui recouvrait un pantalon et un tee-shirt noirs. Cette tenue était beaucoup plus pratique et confortable pour son métier que ne l’auraient été une cape et une robe de sorcier. Elle se complétait de bottes de cuir tout aussi sombres. Il avait vraiment l’air menaçant, le parfait chasseur. Mais pour l’heure, la nuit tombait et le chasseur allait rentrer chez lui et pouvoir se décharger de toute cette sale journée et la pression accumulée au cours de la traque et de son apothéose. Ce salopard de loup avait lutté… Malheureusement, l’idée de retrouver le confort de son canapé dû être remis à plus tard. Il disparut à l’instant même où une note de service s’engouffra dans le box et se posa sur le bureau. Elle était forcément pour lui, il n’y avait plus personne dans le coin puisqu’ils n’avaient pas de nouvelle chasse lancée. Le soupir de frustration qui lui fut arraché fit s’affaisser ses épaules à tel point qu’on aurait dit qu’il portait toute la misère du monde sur ses épaules. Une attaque, dans la forêt de Dean. Midnight se massa la nuque nerveusement. Si on le dépêchait, c’était qu’on n’était pas sûr que l’agresseur soit humain. Il mémorisa donc le point de rendez-vous et découvrit le nom de son binôme. Naomie Nott. Un imperceptible sourire anima un instant ces lèvres. Au moins, la compagnie ne serait pas des plus désagréables. Cette auror était une des plus intéressantes avec qui il ait eu l’occasion de bosser. Sa technique et ses dons magiques n’étaient plus à prouver et il était bon de travailler avec de vrais pros. Naomie en était, pour sûr. Et de loin. D’ailleurs, on les mettait souvent en équipe. Le seul problème était leur organisation. De tous ceux avec qui Midnight avait travaillé, ce partenaire était le plus indomptable. En fait, hormis lui, il ne connaissait personne qui tienne autant à prendre les devants et contrôler, personne qui ne veuille être son seul maître. Et puis Naomie était arrivée. Et il fallait coopérer tant bien que mal, mais lorsqu’ils y parvenaient, les résultats étaient bluffants.

Quand il eut transplané, un peu plus tard, il se retrouva dans le village, la nuit étant tombée. Génial. Ambiance quoi. Midnight sortit aussitôt sa baguette. Il marcha donc dans les ruelles en direction de la forêt, jusqu’à atteindre ledit pont de pierre. La silhouette féminine de Naomie se découpait au clair de lune et lui tournait le dos. Pas soucieux un instant de l’avertir de sa présence, il se glissa jusqu’à elle. Pas qu’il veuille la surprendre et lui faire peur, c’est juste qu’il était comme ça. Ce genre de détail n’entrait pas en considération chez lui. C’est donc sans même s’attarder sur l’effet produit qu'il lança à voix mi-basse : « Bonsoir auror Nott, drôle de nuit pour venir faire une promenade de santé. » Il se posta à ses côtés et désigna la forêt du menton. Il n’y avait pas de trace de sourire sur ses lèvres. Son expression était concentrée, tendue. « La scène de crime se trouve à une cinquantaine de mètres après la lisière. Une fois sur place, faudra que tu me couvres, le temps que je détermine si l’auteur est humain ou si on a affaire à un de mes petits protégés. » Il eut un rictus puis se rendit compte de ses paroles. S’ils voulaient que ça fonctionne bien, il fallait faire des efforts et pour Midnight, ça commençait par niveler son côté autoritaire. « Enfin, ça pourrait être une stratégie… s’il-te-plait. » Bon, c’était déjà ça. Il se mit donc en marche, le plus silencieusement possible. A peine eu-t-il posé un pied hors du sentier qu’il se transforma. Le traqueur méthodique venait de faire son apparition. « Le corps est peut-être encore dans les environs, » fit-il observer. En tout cas, c’était le cas si l’attaque était autre que sorcière. Avec ces foutus mangemorts, en revanche, ça pouvait être bien plus compliqué.

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MessageSujet: Re: THERE'S A KILLER ON THE ROAD   THERE'S A KILLER ON THE ROAD EmptyDim 25 Mai - 17:19


Je portais mon regard vers les arbres qui bordait la foret de Dean. Je n'aimais pas cet endroit. La nuit était fraîche et un léger vent agitait la cime des arbres, rajoutant à la sensation pesante de l'attente. Je n'étais pas faite pour ça, j'étais meilleure dans le feu de l'action. Toute ma vie j'avais travaillé mes réflexes, faisant de moi une adversaire redoutable. J'aurai voulu que Midnight arrive vite. Oh bien sur il ne tarderait pas, il ne tardait jamais. Je retrouvais en lui ce besoin de faire son travail à fond, sans compter ni les heures, ni les risques, ni les blessures qui dominait aussi chez moi. Tous mes sens étaient en éveil afin de ne pas me laisser surprendre. On ne savait pas qui était l'agresseur, mais une quantité de sang si importante me faisait douter de sa nature humaine. Je savais comment procéder les mangemorts. A part quelques sadique, les effusion de sang n'était pas leur genre. Ils torturaient, puis il tuaient, mais rarement dans un flot de sang. C'était bien plus propre. Et si le coupable était bien ici une créature, le renfort de Midnight ne serait pas de trop. De la même manière que face à un mangemort ma présence lui sauverait la vie, face à autre chose, ce serait à lui de prendre les choses en main. Mais pour l'instant, je n'avais aucune idée du responsable. La note que j'avais reçu n'indiquait rien de plus, il n'y avait donc pas de corps pour l'instant. Je réprimais une grimace à l'idée de ce que j'allais pouvoir découvrir. On ne s'habituait jamais à l'horreur.  J'en avais vu assez pour alimenter mes cauchemars jusqu'à la fin de mes jours, et pourtant, c'était toujours le même haut le coeur, devant ces spectacles terrifiants. Je me redressais en entendant des pas dans mon dos, une démarche reconnaissable entre mille, furtive, discrète. La voix que j'entendis ensuite ne permettait pas le doute. Je me tournais vers Midnight et lui adressais un sourire. Il était plus jeune que moi, mais il avait la tête d'un gamin qui à grandit trop vite et l'air un peu malade de celui qui travail trop. Je suppose que j'avais à peu près la même dégaine. Pourtant, quand son regard se porta sur la forêt, je ressentis cette puissante impression de parfaite maîtrise, de professionnalisme exacerbé qui me plaisait tant chez lui. Voilà pourquoi il était le meilleur. La scène de crime se trouve à une cinquantaine de mètres après la lisière. Une fois sur place, faudra que tu me couvres, le temps que je détermine si l’auteur est humain ou si on a affaire à un de mes petits protégés. Ma mâchoire se crispa et les traits de mon visage se durcirent instantanément. Voilà pourquoi c'était si compliqué pour nous de travailler ensemble. Nous étions habitués à diriger, je ne suivais d'ordre de personne, ce qui me causait quelques soucis avec ma hiérarchie.  Que je te couvre ? Midnight dû s'apercevoir que son attitude ne me convenait pas car il changea immédiatement son fusil d'épaule. On y va tous les deux, on se couvre l'un l'autre. Tant qu'on a aucun indice sur le responsable, on écarte aucune piste et il est hors de question que tu dirige seul l'opération. Si tu tombe face à un mangemort, je ne donne pas cher de ta peau. Je lui emboîtais le pas vers la foret, pourtant je restais en retrait. Ici, c'était son domaine, pas le mien, j'en avais bien conscience. Je restais à l’affût, mes doigts serrés sur ma baguette en bois de charme. A la lueur de la pleine Lune, des tâches sombres ressortissaient clairement comme totalement étrangères au paysage habituel. Les fameuse traces de sangs. Je sentis mon estomac se serrait en mesurant la quantité de sang qui avait coulé ici. Les arbres en était éclaboussé et le sol littéralement détrempé par endroit. J'avisais alors une profonde entaille un tronc pourtant énorme et qui semblait robuste. Soit un sortilège, soit une créature qui n'avait rien d'humaine. Je posais ma main sur l'épaule de Midnight et lui indiquait du doigt l'entaille. Nous échangeâmes un regard. Les feuilles ensanglantés semblait dessiné comme une piste sur le sol, comme si on avait traîné un objet lourd. Avec la crainte que cet objet lourd ne soit rien de moins qu'un corps. Par là. Murmurais-je d'un ton qui ne souffrait pourtant aucune réplique. Mais réalisant que j'étais en train de prendre les devants et que Midnight avait fait un effort impressionnant, je me rétractais. Enfin, c'est toi le spécialiste de la traque. Tu en pense quoi ? Coopérer n'était peut-être pas si difficile que ça finalement ? Et après tout, c'est vrai que c'était son domaine, traquet les créature dans les forêts, à titre personnel, mes connaissances dans ce domaine étaient très limités. Je connaissais le mode opératoires des sorciers, pas des créatures. Mais je devais bien admettre que je n'avais toujours pas déterminé si j'étais meilleure en solo ou non.

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Midnight Haezer

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MessageSujet: Re: THERE'S A KILLER ON THE ROAD   THERE'S A KILLER ON THE ROAD EmptyVen 13 Juin - 17:52


Midnight n’aimait pas ça, vraiment pas. Des affaires étranges, il en avait mené, et pas toujours seul. D’ailleurs, lorsqu’il était épaulé d’aurors ou de traqueurs aussi bon que Naomie, il ne se plaignait pas. Il n’avait jamais eu peur, il connaissait ses capacités, et pourtant, malgré tout ça, il était tendu. Après tout, ils n’étaient que deux et deux face à quoi ? Face à un cadavre, ils ne risquaient rien, sans vouloir faire d’humour douteux. Face à un mangemort ou une créature, ils pouvaient s’en sortir en bossant un peu. Mais qui pouvait leur certifier que ce n’était pas un escadron d’ennemis qui les attendait tapi dans l’ombre ? Et vu la quantité de sang barbare qu’ils découvrirent, quoi que ce soit, ce n’était pas un tendre. Raison de plus pour ne pas se laisser aller non plus. Le garçon se tendit encore plus. L’inquiétude et la nervosité le taraudaient, voilà pourquoi, d’ailleurs, il tenait tant à ce que leur opération se dirige dans l’ordre. Evidemment, il oubliait qu’il n’avait pas à faire à une bleue. D’ailleurs, elle lui vite remarquer. « Que je te couvre ? » Il contracta les épaules. Désolé Naomie, vieille habitude. « On y va tous les deux, on se couvre l'un l'autre. Tant qu'on a aucun indice sur le responsable, on écarte aucune piste et il est hors de question que tu diriges seul l'opération. Si tu tombes face à un mangemort, je ne donne pas cher de ta peau. » Elle avait évidemment, entièrement raison. A moins que le mangemort soit un loup-garou et malgré ses aptitudes de duelliste, il n’était pas formé pour combattre un mage noir comme ça. « Je te l’accorde, dans ce cas de figure, je ne suis pas des plus utiles, surtout sans toi, » consentit le brun, humblement.

C’est la dessus donc, qu’ils se mirent à balayer la forêt, dont le seuil de ce périmètre ressemblait à une boucherie. « Les salauds, » souffla Midnight, sans savoir lui-même s’il visait quelqu’un en particulier. Disons qu’entraient dans cette catégorie tous les êtres vivants capables d’être aussi ignobles. Et puis, bien vite, son air concentré qui ne le quittait plus depuis un moment se transforma en frustration. Cette scène de crime était un vrai bordel. Le sol était foulé si fort et dans un tel désordre qu’il était difficile de lire quoi que ce soit. Le sang et les branchages en ajoutaient encore une couche. Il avait l’impression que ces branches avaient été décimées à coups de griffes… Puis il entendit l’auror l’appeler « Par là. » Il obtempéra aussitôt. Et il comprit de suite ce qu’elle avait vu. Un long sillon, large, souillé d’hémoglobine. Il ne lui en voulait pas, elle avait raison, et la trace lui avait échappé. « Enfin, c'est toi le spécialiste de la traque. Tu en pense quoi ? » Midnight se baissa, balayant les traces du rayon de sa baguette. Puis il remonta sur le tronc à côté de l’endroit le plus creusé. Un trou béant, causé par un sortilège creusait l’écorce. Il se tourna vers sa partenaire, perplexe. « Je pense qu’il y a un problème. Là-bas, dit-il en montrant le chaos inspecté plutôt, on dirait un animal, une créature et ici, on a un sortilège, clairement… De découpe, non ? Donc un sorcier… Soit ils sont plusieurs… » Il se tut, devint grave. Soit c’était cette option, oui. Soit c’était ce que Midnight avait imaginé en voyant tout ce sang et ça craignait autant que plusieurs personnes. « Soit c’est le genre de tarés qui possèdent une baguette mais ne sont plus vraiment humains. » Le genre de bêtes cruelles comme Greyback. « En tout cas, y’avait bien un corps ici, faut qu’on le trouve, et rapidement. » Il se massa la tempe et respira avant de s’adoucir. « Si on le trouve… » finit-il. Il lança à Naomie une moue de dépit. Ils n’avaient pas fini leur nuit… loin de là. « On devrait suivre le sillon. Je vais marcher à côté voir si je ne trouve pas des traces moins humaines et puis tu t’occupes de tout ce qui est magie noire ? » Proposa-t-il. « On n’est pas couchés… »

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